mardi 11 juillet 2023

Halte


 

 

Vous pourrez faire ce que vous voulez

Je continuerai

Dans l’espérance

Je me battrai

Contre la bêtise, l’égoïsme et l’ignorance


Ne me regardez pas si cela vous chante

Je serai toujours là

Dans un coin de votre tête

Vous rappelant la misère

Qui découle de vos comportements


Je vous connais

je ne dis rien

Vous faites souffrir

Les faibles et ceux qui n’ont rien

Ceux qui se sentent sans lendemain


Nous devons le dire

La colère et la rancœur sont inutiles

Faisons battre nos cœurs

Tellement fort

Qu’ils n’oseront plus rien dire.


Soyons unis, soyons plus forts

Faisons valoir notre droit

A la dignité, le respect

L’écoute et la franchise

Faisons que le chemin soit droit


Tout seul je n’y arriverai pas

Mais je sais que vous êtes là

Tapis dans l’ombre attendant le signal

De celui qui défiera le mal

Et vous apportera l’espoir


Robert 11/07/2023



vendredi 12 mars 2021

Envolée

 

Lever de soleil sur mont Rosemont

Se lever tôt

Et monter

Un peu comme un oiseau

Mais en plus léger


Mars 2021

mercredi 13 mai 2020

Pandémie


Pandémie

C'est comme un petit galet qu'on jette dans l'eau
Il est rond il est lisse c'est le patient zéro.

Au départ ce fut juste un tout petit bruit
une bulle qui éclate, la toux d'une souris

Et déjà apparaît le tout premier rond
Qui abîme la surface tel un mauvais juron.

Il grandit, il s'étale, il se multiplie
Ce n'est plus un, mais un millier de plis

Le miroir s'est brisé en un labyrinthe d'étoiles
Du premier impact au déchirement du voile

La vague s'est étendue à la surface de l'eau
Le galet s'est perdu il ne reste que les anneaux.

Notre monde à changé il ne sera plus le même
Il y a eu l'avant et son lot de blasphèmes

Il y aura l'après, celui qui nous fait peur
Celui que l'on repousse par peur de la douleur

Qu'auront créés les creux de ces vagues anodines
Car la mort distribuée au gré de ses toxines

Fera d'étranges vides dans nos vies si tranquilles
Que l'on croyait immuables et pourtant si fragiles.

Qu'on l'appelle Corona, Sida ou de quelque autre manière
C'est un virus qui tue presque autant que les guerres

Il nous rappelle à l'ordre pauvres êtres humains
Qui nous croyions si forts sûr de nos lendemains

Il nous redit encore que si nous ne prenons pas soin
De la nature et la terre qui nous portent en leur sein

Elles remettront à leur place ces êtres orgueilleux
Qui se croyaient les maîtres se prenant pour des dieux

Mais ne sont qu'invités sur cette belle terre gracile
Qui nous a tout donné nous croyant moins hostile.

écrit le 31 mars 2020

mardi 21 avril 2020

A un kilomètre


 Pas plus d'un kilomètre
On m'a dit de ne pas aller trop loin
De ne jamais sortir du chemin
Qu'un kilomètre aujourd'hui c'est déjà bien
Alors j'ai fait un rond pour ne pas en faire moins











Et là j'ai ouvert les yeux pour n'en perdre rien
Et ce que j'ai vu m'a emmené très loin
Plus loin que le rond sur ma carte plus loin
Plus loin que ce que prétendait le chemin

J'ai vu la nature s 'éveiller à chacun de mes pas
J'ai vu les arbres sourire heureux de me voir là
J'ai vu les feuilles frémir, surprises d'être déjà là
J'ai vu, j'ai vu et je n'y croyais pas







Au bord d'une route, une simple barrière en bois
Protégeant des doutes protégeant des rois ?
Deux piquets et quatre rondins de bois
Clôture si simple mais si belle à la fois








Et là au détour d'un chemin ce modeste tas de bois
N'est-il pas un abris pour la faune et la flore à la fois
Et l'on retombe sur le goudron où le tram prend sa voie
Mais c'est pour mieux repartir et replonger dans le bois.

















Il m'aura fallu la limite de un kilomètre
Pour ouvrir les yeux et voir la nature naître
Il m'aura fallu la peur de ne plus être
Pour enfin regarder et oser me soumettre.







Le 19 avril 2020

Toutes les photos ont été prises à 1 km de chez moi c'est à dire environ 1 km de la basilique de Saint Ferjeux. En pleine ville quoi.



mercredi 15 janvier 2020

Publication

Ça y est le bébé est là.
J'ai reçu le colis ce matin.
Vous trouverez dans le livre environ 120 pages de textes et d'images don certains qui sont dans le blog.


Cela fait bizarre mais tellement plaisir de tenir son oeuvre dans les mains, de pouvoir feuilleter un livre qui n'est pas d'un autre mais de soi même...

Si vous voulez le commander rien de plus simple laissez moi un commentaire en bas de l'article et je vous ferai savoir comment procéder.

Merci à tous ceux qui me lisent

jeudi 20 juillet 2017

dimanche 24 mars 2013

Harmo et Tony ou la Muse à règne

J'ai pris la photo à Londres  et fait le dessin en surimpression

Harmo et Tony ou la Muse à règne

Par un beau matin de printemps,
L’âme vibrante Harmo souffla.
Et là, sortit de son air
Une muse ardente

Il la fixa, Le dos contre un arbre
Aspira un peu d’air et comprit
Sans altération de jugement
Qu’il était amoureux

Rentrant chez lui il rencontra son ami.
Harmo dit a Tony que
Sa muse, icône au graphique si doux,
Était à sa portée. 

L’émotion était à son comble.
Devant sa porte, les mains tremblantes
Il laissa tomber sa clé sur le sol
Son cœur allait exploser

Une idée lui vint
Il se mit à sa table à turbin
Prit sa plus belle plume
Et se mit à écrire

Le mot, art de la langue,
Glissait sur les lignes
L’accroche était rapide
La déclaration limpide.

Il porta la note à la belle
Sur sa monture tonitruante
Mais la Muse
En voyant ces chromes a tiqué

Pourtant harmo insista
Fermant son capot aux sentiments
Acceptant ce léger bémol
Donna le fond de sa pensée

La muse amusée
Par cette harmonie qu’à ses yeux
Harmo étala
Se laissa abuser

C’est ainsi que Tony
Entendant cette histoire
Comprit que son ami :
Harmonica s’amuse.


RG le 22 mars 2013

Je dédie ce texte à Jean Pierre et Dom par qui l'harmonica m'est Comté...

mardi 12 février 2013

Une vie sans fondement


http://youtu.be/yvXcGTRe4hM



Dans la vidéo:
La musique est de keith JARETT "klön concert" partie 1 les quelques premières minutes.( la version youtube)
Cette musique m'a inspirée des sentiments divers depuis la première fois où je l'ai écoutée en Arabie grâce à Bechir. Merci à lui où qu'il soit...
L'image viens d'internet. J'espère ne froisser personne en l'utilisant comme fond à mon texte. Je l'ai trouvée vraiment adaptée. Merci à son créateur.

Voici le texte complet


Une vie sans fondement

Qui m’a donné la vie ?

Un étrange sentiment
De solitude et d’isolement.
La souffrance d’un corps inadapté
L’entourage insolent
D’immonde incompréhension
L’esprit enfermé
Dans une stupeur sans nom.

L’envie de ne plus être
L’envie de n’être plus
Plus qu’un simple atome
Sans importance
Au regard des autres.

Trop de souffrance

Le blasphème de la non vie
Juste espérer
Juste croire
Qu’on est peut-être en vie
Qu’on naît peut-être un soir.

Au-delà d’une envie passagère
Par delà l’égoïsme
D’une passagère
Qui ne vous connaît plus
Que par un nom
Qui ne vous aime plus
Que pour Son nom.

Je ne suis rien pour elle
Juste une envie de rire.

La vie ne m’a pas épargné
L’envie juste d’épargner
Un peu de temps
Pour succomber
A l’espoir de ne pas être rien
Rien qu’un moment de plaisir
Donné sans conséquence
A celui qu’elle a aimé
Sans lui donner d’importance.

Sinon celui de la sienne
Son importance sans rival
Une omnipotence sans égal.

Pour celle qui fit croire
Que ma vie n’eut d’égal
Que sa divine importance.

Mais que reste-t-il aujourd’hui
Que cette souffrance sans fondement ?
Sinon celui de mon avènement ?
Qui pourtant n’apporta rien
Sinon la reconnaissance des siens.

Je suis né sans devenir
Sans reconnaissance de mon clan
J’arrive sans avenir
A tenir sans bilan

Ni positif
Ni négatif
Je n’ai plus d’envie
Sinon celle de vivre
Vivre pour les miens ;

Ceux qui m’ont reconnus
Dans le silence ténu
D’un instant béni
Où l’on oublie le déni
De ceux qui sans parole
Ont cru pouvoir dominer
Un monde où l’amour
Sera
Toujours
BIENVENU

Robert G. le 12.02.2013

samedi 27 octobre 2012

FIN




La fin d'une journée
La fin d'une idée
L'envie de n'être pas né
De ne pas se réveiller
Regarder le soleil se coucher
Et avec lui tomber
Juste s'arrêter
Avec la fin de la journée.


Robert G.


mercredi 20 juillet 2011

vieilles mécaniques

Voici un sujet un peu moins poétique mais tout aussi régional puisqu'il se situe à Orchamps Vennes.
Moins poétique encore faut-il le dire vite car les voitures, les mobylettes ont été chantées, les Routes Nationales aussi et que dire des motos...
Le 12 juin dernier a eu lieu une exposition de vielles voitures.
Je n'avais pas eu la possibilité d'aller à "rétropolis" à Besançon car j'étais sur un salon de couteliers à Vallorbe.
Mais là je me suis régalé.
Une bonne centaine de voitures étaient ainsi exposées avec le soleil en prime. Donc que du bonheur.
Je vous mets les photos à la suite sans commentaire car j'en serais incapable. L'automobile n'est pas mon domaine de prédilection même si je sais apprécier de Belles Carrosseries...

Tout d'abord une petite vidéo pour la "mise en bouche"

Donc pour les amateurs, retenez la date et le lieu car les organisateurs ont bien l'intention de recommencer l'an prochain. En leur souhaitant que le temps sera à nouveau de la partie.
Merci à eux pour cette tranche de souvenir.

D'aillaurs en parlant de souvenirs et de Natinales, cette R12 en évoquera à certains qui comme moi l'ont pratiquée....




































Drôle de Bricolage.. "La Limousine du pauvre"











































La 104: première voiture de mon frère (mais elle était rouge)
















Et voila c'est fini. mais ça fait chaud au coeur de voir que certains ont cette volonté de conserver une partie de notre histoire quand on est dans une époque du "tout jetable."